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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 11:58

Et cette semaine, les winners sont ... :

 

sou.jpg     SOURCE CODE.

Pour son quatrième long métrage, Duncan Jones a choisi de nous plonger dans une histoire menée à tambours batants, celle du Capitaine Colter Stevens. Après avoir découvert qu'il participait à un procédé expérimental lui permettant de se replonger dans le corps d'une personne pour les 8 dernières minutes de sa vie, autant de fois que nécessaire, il apprend qu'il va devoir découvrir l'identité des terroristes ayant fait exploser un train il y a quelques temps. Mais plus que de les identifier, il va alors falloir les arrêter pour empêcher un autre attentat à venir. 

 

 

 rioo.jpg    RIO.

La charmante histoire de Blu, un perroquet domestique, qui décide de prendre son envol et d'aller découvrir le monde.

 

A voir aussi : Irish gagnster.

 

      Bons achats à tous! 

Par TerryWorth - Publié dans : News
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 19:28

                                                    wat.jpg                            

 

 

Titre : Watchmen - Les gardiens.

Réalisateur : Zach Snyder.

Date de sortie cinéma : 04 mars 2009.

Casting :  Jackie Earle Haley, Malin Akerman, Patrick Wilson, ...

 

De l’amour, de l’action, des super-héros et une humanité menacée : voilà le cocktail savoureusement concocté par Zach Snyder, adapté de l’œuvre de Dave Gibbons et Alan Moore ; ce dernier ayant également, pour l’anecdote, écrit les œuvres originales de From hell, la ligue des gentlemen extraordinaires ou encore V pour Vendetta.

Guerre froide : les USA comptent sur le Dr manhattan, un chercheur qui, à la suite d’un accident, s’est retrouvé doté du pouvoir de plier la matière à sa volonté, pour les protéger d’un éventuel bombardement atomique par l’URSS. Alors que les justiciers masqués qui veillaient sur la ville ont, forcé par la loi, pris leur retraite, seul l’un d’entre eux, Rorschach, persiste. Avec l’assassinat de celui qui se faisait appeler Le Comédien, Rorschach soupçonne un tueur de masques de sévir.  Il va alors avertir le peu de Watchmen encore bien portants, tenter de les rassembler et enquêter sur ce mystérieux meurtrier. Surgis de l’ombre, les Watchmen vont sortir leurs costumes du placard pour une dernière aventure. En parallèle de cette intrigue, on suit la détresse d’un personnage de bande dessiné qui, seul rescapé de l’attaque d’un bateau pirate, va tout faire pour rentrer chez lui prévenir sa femme et ses filles du danger qui les guette.

Dès le générique, qui dévoile l’historique de deux générations de Watchmen sur une musique nostalgique de Bob dylan, le ton est donné : un design coloré, très comic book. On retrouve ici le goût de Zach Snyder pour les ralentis, qui semblent, dans les scènes de combat, rendre les coups plus violents et les impacts plus puissants ; et pour les gros plans sur des petits détails qui, sous l’œil de cette caméra incisive, adoptent une plus grande profondeur et un sens accru. Beaucoup de flash-backs éclairent les relations actuelles entre les protagonistes, et on peut également noter une réflexion acide sur « le vrai visage de la société », énoncée principalement par le personnage solitaire, endurci, de Rorschach. Quant aux scènes de combats, même si elles sont impressionnantes et esthétiquement chorégraphiées, se révèlent poru la plupart réalistes et relativement sanglantes. Yeux sensibles s'abstenir! 

Un film de super-héros pour les adultes, donc, assez hardcore, mené par une main experte et enthousiaste. Bien évidemment, je vous conseillerai la version ultimate cut qui, de toute évidence, est bien plus complète que la version simple !

Par TerryWorth - Publié dans : Critiques
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Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 13:31

Préparez votre porte-monnaie !

 

gateau.jpg     MA PART DU GÂTEAU.

Très controversé, le dernier Klapisch n'en est que plus intéressant. France, alias Karine Viard, se voit obligée de migrer vers Paris après la fermeture de son usine à unkerque. Elle va se faire engager comme femme de ménage chez Steve (Gilles Lellouche), un brillant trader évoluant dans le luxe. Ces deux personnages radicalement différents vont devoir se cotoyer, et apprendre à se connaître.

 

 

 fighter.jpg    THE FIGHTER.

Dès mercredi, jetez-vous sur ce petit bijou de David O.Russell. Christian Bale y incarne Dicky, le frère instable du boxeur Micky Ward, qui entraîne son frère. Ce dernier tente de faire décoller sa carrière, et va rencontrer Charlene, une jeune femme décidée qui va s'opposer à la mère des garçons, très possessive et à l'influence assez négative. Adapté d'une histoire vraie, ce film est à la fois émouvant, inspirant, et prouve une fois de plus le talent incontestable de Christian Bale et Mark Wahlberg

 

 

6e.jpg   LES FEMMES DU 6e ETAGE.

Cette comédie met en scène un Fabrice Luchini austère, qui va faire la rencontre d'un groupe de joyeuses jeunes femmes habitant au 6e étage de son immeuble. Ces dernières vont lui faire découvrir leur univers coloré et l'ammener à se détendre pour la première fois de sa vie.

 

 

convi.jpg     CONVICTION.

L'histoire vraie d'une femme, Hilary Swank, qui va pendatn 18 ans tout faire pour libérer son frère condamné pour meutre. Persuadée de son innoncence, elle va faire des études de droit et reprendre l'enquête de son côté.

 

A voir aussi : Morning Glory, Detective Dee, Bonobos.

 

      Bons achats à tous! 

Par TerryWorth - Publié dans : News
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 11:40

                                                    monty_python_and_the_holy_grail.jpg 

 

 

Titre : Monty Python, Sacré Graal / Holy Grail.

Réalisateur : Terry Jones, Terry Gilliam.

Date de sortie cinéma : 03 décembre 1975.

Casting : Graham Chapman, Eric Idle, John Clesse, Michael Palin, ...

 

 Aaah, ces anglais! Jusqu'où n'iraient-ils pas?  Dès le générique, le ton est lancé : les noms de l'équipe du film défilent en même temps qu'une pseudo publicité pour la Suède, puis un message annonce le renvoi des responsables du générique qui se finit alors sur une musique latino et un feu d'artifice de couleurs.

On retrouve ici le Roi Arthur qui, après avoir recruté les chevaliers de la table ronde, se voit confier par Dieu lui-même la quête du Saint Graal. Ils vont alors se lancer corps et âme dans cette recherche, et traverser des  épreuves toutes plus loufoques les unes que les autres : les Chevaliers qui disent Ni, une floppée de pucelles aux hormones en ébullition, ou encore un lapin tueur. Structuré autour d'épisodes relativement isolés mais liés par la quête commune du Saint Graal, ce film est un petit bijou d'humour : l'absurdité plâne autant dans les dialogues que dans les situations ou  les personnages eux-mêmes. Les chevaliers chevauchent ainsi des phantasmes de chevaux, dont les bruits des sabots sont produits par des hémicycles de noix de coco que frappent entre elles des serviteurs. 

Un oeuvre jouissive, avec des moyens limités au service d'un humour explosif : voilà bien un film qui mérite de figurer au rang des cultes!

Par TerryWorth - Publié dans : Critiques
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Lundi 15 août 2011 1 15 /08 /Août /2011 13:33

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Titre : Les planète des singes-Les origines / Rise of the planet of the apes.

Réalisateur : Rupert Wyatt.

Date de sortie cinéma : 10 août 2011.

Casting : James France, Andy Serkis, Freida Pinto, Tom felton.

 

 Des hommes et des singes, un face à face éternel. C’est là seulement le deuxième long métrage d'anglais Rupert Wyatt, qui, on ne sait comment ni pourquoi, se retrouve aux commandes du blockbuster incontournable de l'été ; mais on découvre un réalisateur plein de talent et d’avenir.

 Will, un scientifique  à la recherche d’un remède contre Alzheimer, teste sur des singes le traitement qu’il souhaite pouvoir un jour inculquer à son père malade. Alors que son expérience tourne court, il recueille chez lui un bébé singe, issu d’une mère qui avait reçu l’injection, et l’élève. Plus le singe grandit, plus Will est forcé de constater son intelligence hors norme, mais il ne se rend pas compte du réel potentiel de son ami simien. Celui-ci, après avoir voulu protéger le père du scientifique qui se faisait injurier par un voisin, se retrouve enfermé dans une sorte de prison pour primates et va ainsi,  à force de réprimandes et de coups, lever son armée et s’engager dans un combat pour la liberté et l’indépendance de sa race. Porté par une Bo d’ampleur à la hauteur de l’ambition et de la révolution des singes, on ne peut que remarquer la réussite de ce film. Les animaux, en images de synthèses, bénéficient d’une palette d’émotions et d’expressions d’une finesse surprenante et d’un réalisme frappant. On retrouve par exemple Andy Serkis dans le rôle de César, le chef de file de la révolution simienne, cet arteur qui s’était déjà auparavant révélé très doué pour prêter ses traits à une créature (Gollum), et qui ici donne vie à un singe très touchant, presque humain.    C’est en cela que réside le coup de maître de l’équipe technique de ce film : des animaux d’une humanité étonnante, et, autour d’eux, des hommes, joués principalement par James Franco pour le scientifique altruiste et profondément bon, et Tom Felton, le geôlier qui déclenchera la haine des primates de par sa malveillance et son agressivité.

 Ce deuxième long métrage de Rupert Wyatt se révèle bien plus glaçant que les précédents traitant du même thème : on voit en effet ici l’étincelle de rébellion se transformer en brasier, les éléments qui ont mis le feu aux poudres de cette révolte ou encore les hésitations des singes à reconquérir leur autonomie. Très convaincant, César parvient même à nous faire partager son ressentiment contre une société composée d’hommes parfois odieux, répréhensifs et fermés à l’inconnu. Sous l’impulsion d’un premier singe, tous remettent en question la supériorité, la mythique toute-puissance que l’homme s’est auto-attribuée.

 Des effets spéciaux majestueux, des excellents acteurs, un scénario béton : allez sans attendre vous délecter de ce milk-shake cinématographique émouvant, bouleversant et saisissant.


Dvd prévu pour décembre 2011!

Par TerryWorth - Publié dans : Critiques
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